Union Locale CGT Paris 11

SYNDICAT CGT DE LA PETITE ENFANCE DES SERVICES PUBLICS PARISIENS

D 10 avril 2014     H 07:29     A ulcgtparis11     RSS 2.0    


Une Journée de travail, c’est 7h42 !

Journées prolongées pour remplacer en urgence, réunions qu’on ne peut faire que sur le temps de déjeuner, fêtes avec les parents qui font rentrer tard chez soi, heures supplémentaires qu’on a du mal à récupérer,… les sous-effectifs alourdissent notre tâche, allongent nos journées et nous mettent en « stress ».

Quels sont nos droits (et nos obligations) ?

Notre temps de travail quotidien est de 7h42 (38h30 par semaine), incluant une pause quotidienne de 10mn. La pause déjeuner est d’une heure.

Seules les ATEPE en cuisine ont un temps d’habillage obligatoire, il est donc inclus dans les 7h42.

Préparer la salle fait partie du temps de travail quotidien (7h42). L’amplitude d’ouverture d’un établissement est de 11h avec une heure précise d’ouverture et de fermeture. Cette tâche doit s’effectuer à l’ouverture pas avant !

Au-delà de son travail effectif pendant 7h42, la participation aux fêtes (ou même à des réunions) en fin d’après-midi / début de soirée n’est pas obligatoire.

La majorité des agents de la DFPE habite loin et a des temps de transport de 2 à 3 heures par jour. Le bien-être au travail c’est aussi pouvoir concilier vie professionnelle et personnelle.

Rester à une fête au-delà de ses heures de travail ne peut se faire que dans le cadre d’un projet collectif, d’une envie partagée pas d’une décision hiérarchique. Et même dans le cadre d’un projet d’équipe, on peut avoir des choses plus importantes à faire. Donc personne ne peut se voir imposer la présence à ces fêtes.

Les sous-effectifs pèsent sur la vie quotidienne des établissements et de tous leurs agents (ATEPE, AP, EJE, responsables et adjointes…).

Pour éviter les heures supplémentaires (illégales et souvent difficiles à récupérer), pour que les temps de pause soient effectifs, pour permettre des temps (sereins !) de réunion d’équipe, qui n’empièteraient pas sur la pause déjeuner, il faut recruter 1 à 2 professionnelles par établissement !

Pour vous informer, pour nous faire part de vos difficultés, pour faire respecter vos droits, contactez-nous !

Rechercher